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Tag Archives: geek

Eh oui c’est encore moi! À la suite du commentaire de Brainiac sur ratpoison, voici donc comment… hum, zenburnifier son desktop :] (eh oui, il y a un jeu de mots à deux balles dans ce syllogisme)

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Bon, ça faisait bien un peu plus d’un an que je n’avais rien posté – les impératifs de la vie réelle ayant un peu pris le dessus – mais vu que je suis désormais en « vacances prolongées », je devrais avoir un peu plus de temps pour venir vous gonfler avec les gestionnaires de fenêtres en mode pavant, les applications en mode texte et autres joyeusetés de geek assumé 🙂
Allez, on embraye, on perd pas de temps, aujourd’hui je vais vous parler de XMonad, le gestionnaire de fenêtres écrit, configuré et bidouillé en… Haskell. Tiens, j’entends quelques cris d’orfraie: « Au secours le haskell c’est une horreur c’est imbuvable on va tous mourir! ».

Meuh non. C’est pas plus dur que du lua, surtout pour ce qu’on veut faire: configurer xmonad. Read More »

Bon, dans un article précédent, je vous parlais des gestionnaires de fenêtres en mode pavant. Aujourd’hui, je vais en décortiquer un plus en profondeur: RatPoison.

Comme son nom ne l’indique pas, Ratpoison a la particularité de se passer entièrement de ce cher surmulot tant affectionné des amateurs de clicodromes, contrairement à Awesome, Ion3, WMII et WMFS, qui permettent tous d’interagir avec les fenêtres soit au clavier soit dans une certaine mesure avec le rongeur. Avec Ratpoison, que nenni : rien, absolument rien ne se fait à la souris (et si vous utilisez Vimperator pour Firefox, ou uzbl, conkeror et, pourquoi pas, w3m (j’y reviendrai aussi dans un prochain article) vous pouvez même la débrancher: elle ne vous servira à rien, sauf si vous jouez, bien sûr 🙂 ).

De plus, Ratpoison est très minimaliste: pas de décorations de fenêtre, pas de barre de status – dzen2 fait parfaitement l’affaire dans ce cas -, pas de systray (mais ça on s’en fiche… ou pas, auquel cas trayer devrait vous combler), et, attention les mirettes, même pas de bureaux virtuels, qui sont gérés par rpws (je vous laisse deviner ce que cet acronyme signifie), un programme externe. Le fichier de conf’ est à la mesure de ce WM extrêmement simple (mais pas simpliste): à la fois simple et complet. Read More »

Bon, alors, aujourd’hui, je vais vous parler des tiling window managers. Et là normalement, première question: C’est quoiiii?

I- Définition:
Un gestionnaire de fenêtres en mode pavant (je vais abréger en TWM), comme son nom l’indique (ou pas), est un gestionnaire de fenêtres où les dites fenêtres ne se recouvrent pas, en général (il peut y avoir des exceptions, notamment pour les fenêtres d’enregistrement de fichiers, de confirmation, etc…).

Là, on peut se demander à quoi ça sert… Eh bien à maximiser l’espace utile de votre écran: pas de pixels perdus (enfin pas beaucoup…), un maximum de lisibilité (toutes vos fenêtres d’un bureau virtuel/tag/Workspace sont visibles en même temps), une utilisation qui fait la part belle au clavier (au revoir syndrome du canal carpien), et en général, de part la philosophie de ces environnements, une légèreté et une configurabilité maximales.

On va donc voir différents exemples de TWMs: tout d’abord ceux à pavage « préfixé », les « intermédiaires », puis ceux à pavage « libre »:

  • Pavages « préfixés »: Awesome WM, WMFS.
  • Pavage « intermédiaire »: WMII
  • Pavage « libre »: Ratpoison, Ion3

Il en existe -beaucoup- d’autres, par exemple XMonad, StumpWM, scrotwm, qui ont tous leurs spécificités (config en haskell, raccourcis claviers « à la screen/ratpoison », ultrasimplicité, etc…) mais que n’ayant testés que succintement, je ne préfère pas aborder ici.

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Bon, avant d’attaquer le travail collaboratif avec screen, dans un article à venir, et parceque ces deux logiciels sont quasi inséparables, je vais vous parler d’un client IRC assez génial, et surtout très « customisable » (non, ce n’est pas du tuning) : irssi. Mais avant tout, un peu d’histoire pour les (rares, j’ose espérer) lecteurs qui ne sauraient pas ce qu’est IRC.

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Bon, alors, qu’est ce que c’est que ce barbarisme, « multiplexeur de terminaux » ?

Eh bien en fait, screen (on devrait dire GNU/Screen, comme on devrait dire GNU/Linux au lieu de Linux) est une sorte de gestionnaire de fenêtres en mode texte. Il vous permet de lancer plusieurs logiciels en mode texte au travers d’une seule et même interface.

Vous me direz, mais si je lance mes programmes avec &, et que j’utilise les commandes fg et bg, ainsi que jobs, je peux lancer plusieurs programmes dans un terminal, alors, quel intérêt a Screen ?

Eh bien tout simplement, si vous fermez votre session SSH, ou que vous fermez votre émulateur de terminal, avec la méthode « classique », toutes les applications lancées sur la tty s’arrêteront en même temps, ou continueront à tourner sans pouvoir les récupérer. Avec screen, il vous suffira de rattacher screen à un autre terminal, pour récupérer vos applications, comme si vous n’aviez pas été déconnecté. C’est très utile par exemple si vous avez un serveur dédié et que votre chien/chat/copine/belle-mère s’est pris les pieds dans les câbles, et que vous avez perdu votre connexion SSH, ou si vous bidouillez votre xorg.conf et relancez souvent X, pour, par exemple, avoir toujours un client irc (irssi, weechat… pratique pour demander de l’aide si vous avez des problèmes de conf’ ), un gestionnaire de fichiers (mc…), un éditeur de texte léger (vim, emacs, joe…), etc etc, à portée de la main, quoiqu’il arrive tant qu’il ne s’agit pas d’un reboot de la machine.

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Bonjour tout le monde,

Derrière ce titre à me faire enfler les chevilles, il y a la création d’un nouveau blog sur la toile, évènement plus qu’anodin de nos jours. Mais je m’efforcerai à le mettre à jour souvent pour que, pour vous, il devienne vite inutile indispensable.

Au menu :

  • des infos de l’univers libre
  • des petites astuces pour faire du sysadmin
  • de la musique (libre ofc)
  • ce que j’ai envie ou qui fait parler sur la toile
  • tout le reste

Sur ce,

je vous dis à bientôt 🙂