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Bonjour lecteurs,

je n’ai pas fait d’articles depuis un certain temps car j’en manque…

Mais aujourd’hui je vais vous parler de l’industrie cinématographique, et de certains faits récents qui m’ont révoltés.

UGC Ciné Cité des Halles

– Mercredi 27 janvier : Épisode 1 : le Sandwich (au poulet ?).

Source : Un témoin.

Un cinéphile va voir « Mother ».  Une fois dans la salle, il sort un sandwich acheté, ô malheur, à l’extérieur du cinéma.

Un vigile lui demande, sans autre forme de procès, de le jeter ou de sortir du cinéma.

Notre cinéphile refuse et par preuve de bonne fois range son sandwich dans son sac en promettant de ne pas le manger.

Le vigile ne le voit pas de cet œil et appelle son supérieur.

Ce supérieur, voyant que le public est du côté du mangeur de sandwich, décide d’appeler la Police.

Sa raison ? « L’homme au sandwich » dérangerait les autres personnes présente dans la salle.

Or comme le dis la source « entre m’asseoir à côté un « bouffeur de pop-corn » et un « bouffeur de sandwich » ( qui fera certainement moins de bruit ) je choisis le second. »

La police arriva et embarqua le pauvre spectateur sous les sifflets du public.

– Le samedi 30 janvier : Épisode 2 : Payez et sortez.

Source : Rue 89.

Que c’est-il passé ?

Une famille composée de 6 adultes et 9 enfants se rend au cinéma voir le dernier Disney©®™ « La Princesse et la Grenouille. ».

Cette famille achète pour plus de 100€ de billets (et oui, n’oubliez pas que nous sommes des vaches à lait) à une caisse.

Tout se passe bien jusqu’à l’entrée en salle où l’ouvreuse leur refuse l’entrée.

Motif ? La petite dernière à moins de 3 ans (2 ans et 10 mois).

La famille, qui ne comprend pas la limitation étant donnée que rien ne leur avait été dis en caisse, rentre tout de même en salle.

Quelques minutes plus tard, la Police intervient et fait sortir cette famille de la salle. Sans remboursement.

UGC Opéra

– Samedi 13 février (?) : Épisode 3 : le cola damné.

Sources : Rue89 et Numérama.

Un couple se rend au cinéma et se voit barrer l’accès par l’ouvreur.

La raison ? La bouteille de cola (50mL) à moitié vide qu’ils avaient avec eux.

D’après Numérama : « Motif : elle risquerait de salir la salle et ses beaux fauteuils rouges. Le jeune homme conteste en demandant en toute logique si le Coca vendu par UGC, autorisé en salle, salit moins. Réponse affirmative du directeur de l’établissement, qui s’en remet au règlement intérieur. »

Le couple passe en salle. Mais la police est de nouveau appelée, ça en deviendrait presque une habitude.

Mais cette fois, sous la pression du publique et sûrement la lassitude envers la raison de leur appelle, ils se décident de ne procéder qu’à un contrôle d’identité. Laissant les tourtereaux en salle, devant leur film.

Tous ces évènements, ces appels à la police, ces « Je vous prends pour des cons et des vaches à lait » ont commencé à m’énerver, mais un évènement très récent à fait déborder le vase déjà bien rempli.

CGR de Torcy

– Début février: Épisode 4 : et si on se tapait ?

Source : La victime.

Je vous conseilles fortement de lire son article.

En résumé, notre victime est allée au cinéma avec 2 membres de sa famille pour aller voir le film « Sherlock Holmes ».

Ce film est diffusé en salle 3 mais au moment où ils passent le contrôleur, celui ci leur dis qu’il est diffusé en salle 4.

Ils prennent place, le film commence et… ce n’est pas le bon film.

Ils sortent de la salle et vont voir le contrôleur, qui n’admet pas son erreur.

D’autres clients arrivent, et le « sous chef » leur propose d’aller voir le film ou de se faire rembourser.

Or la salle est bondée et le film bien avancé.

Après quelques temps, le directeur (?) se déplace.

Notre victime commence à noter les coordonnées des autres clients lésés.

Le directeur le remarque et demande à son sous chef de le faire sortir.

Celui-ci, avec l’aide du contrôleur, tord le bras du notre victime, le frappe à ce bras, puis le traîne, toujours en lui tordant le bras, sur le sol et les marches jusque dans le hall.

Bilan ? Luxation de l’épaule et entorse de la cheville.

Mais ce n’est pas tout, les pompiers, alertés, mirent 20 minutes à arriver car les vigiles du centre commerciale abritant le cinéma avaient l’ordre de ne pas laisser rouler un véhicule sur le tapis rouge installé dans le cadre du nouvel an chinois.

Conclusion

Tout cela m’amène à une chose : le boycott du cinéma.

Pourquoi payer une place de cinéma 10€ en prenant le risque de se faire agresser ou de voir la police débarquer pour une raison somme toute futile alors qu’il y a mieux et moins cher ailleurs ?

Ce recours à la police est terrifiant, mais le recours à la violence pour éviter qu’un individu ne puisse s’organiser avec d’autres clients lésés l’est encore plus, je pense même qu’on touche là à la constitution.

L’industrie cinématographique hurle en disant qu’ils perdent de l’argent, et ils participent à la loi HADOPI ensuite pour se justifier (ou le contraire…).

Mais tout cela est faux.

Le nombre d’entrée au cinéma cette année est en AUGMENTATION par rapport à l’année dernière.

Dans le même temps les prix ont fortement augmentés.

L’industrie cinématographique nous prend pour des VACHES À LAIT.

Il est temps de réagir.

Non pas en boycottant tout le cinéma, mais en choisissant des alternatives.

Allez dans la petite salle à côté de chez vous, louez des DVDs…

Rebellez vous. Et faites tourner ces histoires, que tout le monde soit au courant.

3 Comments

  1. ça ne donne pas envie de retourner au cinéma tout ça.

  2. Vivent les cinémas d’arts et d’essai et à mort les complexes cinématographiques !

  3. Merci pour cet article mais en fait il faut juste boycotter les cinémas UGC, pas tous les cinémas, il y en a des petits qui projettent des films qui ne seraient jamais projetés dans les grandes salles et qui sont souvent bien meilleurs que ceux qui prennent les grandes affiches.


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